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En 2025, la Chambre régionale des comptes avait constaté un écart de 13 107 872,68 € entre l’inventaire tenu par la ville et l’état de l’actif du comptable public.
Cela représentait plus de 18 % de la valeur du patrimoine comptabilisé.
Le maire s’était engagé à achever la mise à jour avant la fin de l’année 2025.
Mais le rapport de suivi présenté au conseil municipal le 22 juin 2026 révèle qu’au 31 décembre 2025, l’écart atteignait encore :
9 401 398,64 €
Le travail réalisé a permis de corriger environ 3,7 millions d’euros, soit 28 % de l’écart initial. Autrement dit, près de 72 % restait à traiter.
La commune explique notamment que des biens déjà mis au rebut figuraient toujours dans l’état de l’actif. Elle qualifie la régularisation de travail « fastidieux et très chronophage » et annonce qu’elle se poursuivra.
Précision indispensable : ces 9,4 millions ne correspondent pas à de l’argent disparu. Il s’agit d’un décalage entre deux inventaires comptables du patrimoine communal.
Mais plusieurs questions se posent :
- Pourquoi l’engagement d’achever la régularisation en 2025 n’a-t-il pas été tenu ?
- Quels bâtiments, terrains ou équipements composent encore cet écart ?
- Quelle nouvelle date d’achèvement la municipalité se fixe-t-elle ?
- Le tableau détaillé de rapprochement sera-t-il publié pour les habitants ?
La situation financière générale de la commune reste jugée bonne par la Chambre. Cela n’empêche pas d’exiger un inventaire fiable et une échéance précise.

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