
Voilà un résultat qui semble contradictoire au premier regard.
Lors du contrôle sanitaire du 26 mai 2026 associé à Gavrelle, le total des pesticides analysés atteignait 0,481 µg/L : il restait donc juste sous sa limite de qualité de 0,5 µg/L.
Et pourtant, le prélèvement a bien été classé non conforme.
Pourquoi ? Parce qu’une autre règle s’applique à chaque substance prise séparément. La chloridazone desphényl a été mesurée à 0,298 µg/L, soit 2,98 fois sa limite individuelle de 0,1 µg/L.
👉 Le total passe sous la barre, mais une seule molécule suffit à faire basculer le contrôle.
La conclusion officielle apporte une nuance essentielle : la concentration relevée restait inférieure aux valeurs sanitaires. L’eau a donc été déclarée propre à la consommation humaine, avec mise en place d’un contrôle renforcé.
Ce prélèvement montre surtout pourquoi les mots comptent : non conforme ne signifie pas automatiquement interdite à la consommation, mais le dépassement réglementaire reste un signal qui exige suivi et correction.
Habitants de Gavrelle : aviez-vous reçu une information sur ce contrôle renforcé ?

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