Illustration : L'Arrageois.
Le 3 mars 2026, un contrôle du réseau Arras Haut Service a relevé trois dépassements liés aux pesticides :
🔹 Chloridazone desphényl : 0,793 µg/L, soit presque 8 fois la limite de 0,1 µg/L.
🔹 Chloridazone méthyl desphényl : 0,231 µg/L, soit 2,3 fois la limite.
🔹 Total des pesticides : 1,154 µg/L, soit plus du double de la limite de 0,5 µg/L.
Malgré ces chiffres impressionnants, la conclusion officielle précise que les concentrations restent inférieures aux valeurs sanitaires. L’eau a donc été déclarée propre à la consommation humaine, avec un contrôle renforcé.
Comment est-ce possible ? Les limites de qualité des pesticides servent à détecter une dégradation de l’eau et à déclencher des actions. Elles ne correspondent pas directement à un seuil de toxicité.
Les contrôles suivants des 17 mars et 26 mai ont été déclarés conformes pour les paramètres mesurés, mais ces métabolites précis n’y ont pas été recherchés.
Connaissiez-vous cette différence entre « limite de qualité » et « seuil sanitaire » ?

Commentaires
Enregistrer un commentaire